Médias et Services pour les Professionnels de l'Immobilier
 
ActualitésEdition xedy | Données marchéEdition xedy | DécryptageEdition xedy
Accueil > Actualités seloger > Données marché > Vu aux usa

Vu aux USA

  • L'immobilier en ligne aux USA

      17/10/2006

    Second article consacré à l'immobilier sur Internet aux Etats-unis : l'évolution en marche des investissements publicitaires

    Dans un marché immobilier américain qui se contracte, les professionnels de l'immobilier développent de nouveaux canaux de communication et délaissent progressivement la presse au profit de la publicité en ligne : objectif, générer davantage de contacts et surtout rentabiliser leurs investissements.

    Le retournement devrait se produire d'ici trois ans. Selon les études, en 2009 ou 2010, les parts de marché de la publicité en ligne dépasseront celles de la presse aux Etats-Unis. Une évolution lente mais certaine. Lente car jusqu'à aujourd'hui, la publicité sur Internet n'a conquis que 39% des agents immobiliers américains, mais certaine car les raisons ne manquent pas. Tout d'abord, plus de 75% des Internautes qui recherchent un bien entament leur prospection sur Internet, devant toutes les autres formes de médias. Cette proportion est encore plus forte pour la génération des 25 à 44 ans. Dans le même temps, la presse ne capte que 50% des acheteurs potentiels de biens1. On observe ainsi que les agents immobiliers dépensent 40 % de leur budget publicitaire pour toucher les 50 % d'acheteurs potentiels qui utilisent la presse alors qu'ils ne dépensent que 15 % de ce même budget pour atteindre les 77% d'acheteurs potentiels qui utilisent le Net. Quand on observe les dépenses respectives pour capter ces différentes audiences, un rééquilibrage logique est à prévoir. D'autres facteurs inhérents à ces deux médias permettent de commenter cette évolution. Internet est à la fois un media international, national, régional et local ce que les journaux ou magazines peuvent difficilement revendiquer. En effet, Internet offre aux annonces une visibilité tant locale que nationale et permet donc de toucher davantage de prospects. Dans le même temps, le ralentissement du marché immobilier américain entraîne une autre conséquence : le besoin de rentabilité. La publicité en presse baisse, non parce qu'elle ne produit pas de résultat mais parce qu'elle ne peut pas prouver ses résultats. A l'inverse, Internet fournit de nombreux outils qui permettent aux agents immobiliers de mesurer leur investissement. Nombres de visites, contacts obtenus sont autant de données qui permettent aux professionnels de l'immobilier de définir précisément leur investissement marketing et d'en mesurer les retours.

    Ainsi comme le souligne l'institut Borrell, il ne faudra pas longtemps aux professionnels de  l'immobilier  pour constater que pour un même investissement mensuel de 500$, la presse leur offre un quart de page dans l'édition hebdomadaire d'un titre régional alors que ce même budget leur permet de générer 50 contacts qualifiés sur Internet.

     

    Source NAR et Borrell Associates © 2006.

Signaler une erreur sur cette page